Quel quoi soit l’investissement que l’on souhaite effectuer, il est nécessaire de se former sur le sujet au préalable. Il y a quelques années lorsque je me suis lancé dans mes premiers investissements je n’ai pas pris le temps de faire cette démarche et j’ai foncé tête baissée. Résultats, je me suis ramassé royalement, j’ai échoué magistralement ! J’y ai perdu de l’argent mais surtout du temps. Heureusement pour moi, ces échecs successifs m’ont permis de comprendre ce qui n’allait pas, les erreurs que j’avais commises et de rectifier le tir par la suite. Aujourd’hui tous les problèmes que je vais énumérer sont résolus, mais il a fallu batailler pour rectifier le tir. Cela vous permettra de voir que même en faisant des erreurs il est possible de corriger et de s’améliorer par la suite. Evitez tout de même de comettre les mêmes erreurs que moi, ça vous économisera de l’argent et du temps.

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Mes premiers investissements en Bourse

  • Actions Crédit Agricole

Les premières actions que j’ai achetées étaient celles du crédit agricole que j’avais mises sur un compte titre dans ma banque. Elles n’étaient pas chères et j’en ai acheté pour 400€. Malheureusement pour moi, la crise des subprimes est passée par là et les médias faisaient part de l’exposition au risque de crédit agricole à cause de ses parts dans emporiki, une banque grecque au bord de la faillite. Il s’avère qu’à ce moment là j’ai eu besoin d’argent, donc je les ai vendu à perte à 300€ soit une moins value de 100€. A l’époque c’était certainement le mieux à faire, de couper mes pertes. Quand on voit le cours aujourd’hui (fois 3) je me dis que la stratégie du buy and hold aurait été plus adaptée mais j’avais besoin d’argent donc j’ai du vendre.

  • Options binaires

Je me suis ensuite lancé dans les options binaires. J’ai commencé par me faire escroquer 2000€ que j’ai heureusement réussi à récupérer grâce à l’assurance de ma carte de crédit. J’ai perdu environ 8000€ en faisant n’importe quoi et à prendre n’importe quelle position. Après avoir bien réfléchi et m’être formé au trading et à l’analyse graphique notamment, j’ai mis en place une stratégie qui m’a permis de gagner jusqu’à 25000€ mais je n’en ai retiré que 20000€. J’en ai profité pour rembourser mon prêt étudiant et remplir un peu mes comptes épargne. Les options binaires ayant eu une mauvaise réputation, il n’en existe à ma connaissance plus aucune aujourd’hui.

  • Trading de CFD

Les options binaires m’avaient bien plu, et suite à leur disparition, je me suis tourné vers les CFD (Contract For Difference), c’est selon moi ce qui s’en rapproche le plus même si la similitude est faible. J’ai pu grâce à ces produits financiers paufiner ma stratégie et intégrer des ordres stop, très utiles pour limiter les pertes, mais aussi obtenir des gains. L’analyse graphique est très présente mais il faut également intégrer l’analyse fondamentale sans quoi l’analyse graphique peut s’avérer inutile. L’horizon de temps est plus élevé que pour les options binaires, c’est pourquoi l’analyse fondamentale est primordiale pour savoir quand ouvrir une position et quand la fermer.

  • Les leçons retenues

Le trading est quelque chose de compliqué si l’on ne se forme pas auparavant. Même si j’ai réussi à gagner plus que ce que j’avais dépensé, j’ai un peu mis cela de côté pour me concentrer sur une stratégie plus longue, plus sûre et plus rémunératrice sur la durée. La stratégie du buy and hold (acheter et garder) tout en recevant des dividendes de façon mensuelle, trimestrielle et annuelle. Si le trading vous intéresse, je ne recommande que deux courtiers que je trouve très bien, Saxo banque (accessible dès 2000€) et etoro (accessible dès 200€). Sinon, essayez de privilégier une stratégie long terme.

Mes premiers pas en e-commerce

  • Ouverture d’une boutique avec Shopify

Désireux de développer un maximum de sources de revenus, je me suis lancé dans le e-commerce. Après avoir lu dans différents articles que la pêche était un domaine qui “cartonnait” avec le e-commerce j’ai créé une boutique de dropshipping avec shopify et vendu des articles de pêche. Je croyais que ce serait simple sauf que je n’y connaissais rien en webmarketing, en e-commerce ou en pêche. En plus ce n’est pas un domaine qui me plaît plus que ça donc je trouvais ça plus contraignant qu’autre chose. Malgré les longues heures, jours, semaines et mois de travail sur ce site, je n’ai fait que 6 ventes. Je n’avais clairement pas la bonne technique, que ce soit en terme de référencement ou de marketing, j’ai donc arrêté et fermé cette boutique.

  • Ouverture d’une seconde boutique avec Shopify

Persuadé que j’allais réussir, j’ai lancé une deuxième boutique avec des objets technologiques. Avant ça je m’étais formé plus intensément au e-commerce ainsi qu’au référencement et le résultat était plus concluant. Néanmoins le domaine ne me passionnait pas non plus davantage et j’ai arrêté après avoir fait une centaine de ventes.

  • Développement d’une boutique avec Dropizy

J’avais entendu parler de bigbuy et dropizi comme alternative à shopify et je voulais tester. J’ai écarté bigbuy dont les produits me semblaient trop chers et j’ai donc ouvert une boutique rapidement avec dropizi (français) pendant la période d’essai de 15 jours. L’interface était sympathique et c’était plutôt simple d’utilisation. Le site m’a bien plu, mais je n’ai pas été plus loin, j’ai préféré m’investir à fond dans l’immobilier et ne pas me disperser.

  • Les leçons retenues

Le e-commerce est un vrai métier, ou plutôt plusieurs métiers en un seul si vous vous lancez seul. Vous devez connaître beaucoup de choses pour que votre boutique fonctionne et que vous puissiez en vivre. Contrairement à ce que beaucoup de personnes racontent, ce n’est pas simple, et demande beaucoup de travail pour automatiser les tâches et se concentrer sur l’essentiel. Il est possible de gagner sa vie avec le e-commerce, le plus important étant de bien choisir sa niche, étudier le marché, connaître un minimum les techniques de référencement et de webmarketing et de ne pas vendre des produits de mauvaises qualité.

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Mes premiers investissements dans l’immobilier

  • Le contexte

Après avoir passé 5 ans en intérim, m’être retrouvé au chômage pendant un an et demi, m’être fait viré quand je me suis gravement blessé, avoir vendu tous mes meubles et libéré mon appartement que je ne pouvais plus payer, on m’offre un poste en CDI en tant que contrôleur de gestion à l’étranger. Je dis oui sans hésiter. En tant qu’intérimaire, je voyais souvent mes collègues en CDI se plaindre de ne pas avoir assez d’argent, d’avoir des conditions de travail difficiles, … et moi alors ?! Ma situation est encore pire. Quand je leur demandais pourquoi ils n’investissaient pas, ils me répondaient qu’ils n’avaient pas le temps, que c’était trop compliqué, qu’ils connaissaient des gens qui avaient essayé et qui avaient tout perdu, … Toujours les mêmes réponses. De mon côté, je n’avais qu’un seul objectif, avoir ce CDI pour commencer à investir puisqu’à chaque fois que j’ai été voir une banque on me demandait un CDI. Avec les connaissances que j’aies aujourd’hui, je pense que j’aurais pu emprunter sans CDI si j’avais bien présenté mon projet.

  • Mon premier immeuble

Le premier bien immobilier que j’ai acheté est un immeuble de rapport. Je ne l’ai visité qu’une fois mais ça me paraîssait suffisant. Le prix : 128 000€. Cet immeuble est composé de trois appartements, deux T3 et un studio. Le tout entièrement loué pour 1200€ par mois charges comprises. Avec une mensualité de 680€ ça faisait potentiellement un cashflow de 520€ par mois. Je n’ai pas hésité, ma banque non plus qui m’a financé, mais m’a demandé de mettre les frais de notaire de 12000€. J’ai fait cette acquisition mais dès le premier mois j’ai eu des problèmes. Un locataire est parti sans prévenir et j’ai mis du temps à relouer le studio. Heureusement la mensualité était couverte par les 2 autres appartements et je gagnait quand même 200€ de cashflow. Le second problème est venu peu de temps après. Une des locataires était en attente d’un logement social, elle a donc arrêté de payer son loyer tout en habitant encore les lieux. Elle a fait venir les inspecteurs de la mairie pour faire constater qu’une VMC n’existait pas dans la salle de bain. Logement déclaré insalubre et je dois faire des travaux. J’ai heureusement réussi à faire partir cette dame, mais ça m’aura pris un an, plusieurs mois de mensualité à payer de ma poche et des travaux de rénovation après le départ de cette dernière.

  • Mon second immeuble

J’ai acheté l’année suivante mon second immeuble après avoir réglé mes problèmes avec le premier immeuble. J’ai d’abord créé une société avec laquelle j’ai investi. C’est un immeuble composé de trois studios non loués. Je ne voulais pas refaire l’erreur de ne pas choisir moi-même mes locataires et d’avoir des problèmes par la suite. Malheureusement pour moi, je voulais changer les fenêtres et mettre du double vitrage, mais l’immeuble est classé bâtiments de France donc il faut leur autorisation pour effectuer des travaux qui portent sur l’extérieur. J’ai néanmoins réussi à changer les fenêtres. Ensuite j’arrive à louer 2 des trois studios assez rapidement mais le troisième ne trouve pas preneur. L’agence à qui j’ai délégué la gestion me propose alors un couple de jeunes qui dort dans sa voiture. Je prends pitié et je les accueille en leur faisant tout de même souscrire à l’assurance gratuite VISALE. Bien m’en a pris puisqu’après trois mois ils décident de ne plus payer le loyer. Je décide de le signaler à l’assurance qui prend le relais et “chasse” les locataires de l’immeuble.

  • Les leçons retenues

Je n’achèterai plus de biens immobiliers classés bâtiments de France, c’est très compliqué d’obtenir l’autorisation pour des travaux et ils mettent beaucoup de temps à répondre. De plus, je ne prendrai plus jamais pitié pour des gens qui doivent emménager. Soit ils sont capables de payer le loyer soit ils ne prennent pas l’appartement. Dans le cas contraire c’est moi qui risque de me retrouver dans une situation délicate et ce n’est pas le but.

Mes premiers pas d’infopreneur

  • La vente de livres numériques

J’ai commencé à écrire des ebooks sur des sujets qui me passionnent. J’en ai vendu quelque-uns mais ils n’étaient pas de très bonne qualité et rédigés à la va-vite. J’ai aussi modifié des livres libres de droits, que j’ai adaptés. Le problème c’est que ce genre d’ouvrage ne se vend pas bien cher et que seule la quantité permet de gagner suffisamment d’argent pour en vivre. L’effort est grand pour un résultat pas terrible. La règle de Pareto des 20% d’efforts qui ramènent 80% des résultats n’était clairement pas respectée. Je me suis mis dans la création de livres numériques de qualité sur des sujets qui me passionnent. Je n’avais pas l’impression de travailler, et les résultats étaient au rendez-vous. Certains de mes livres se vendent très bien, notamment sur Amazon, d’autres moins bien mais c’est normal, tous les sujets n’intéressent pas toujours une grande majorité.

  • L’affiliation

L’affiliation consiste à apporter un client à quelqu’un qui a un produit à vendre. Sur chaque vente on touche une commission. J’ai essayé de faire la promotion de nombreux services ou produits, certains même que je n’avais jamais utilisé. J’ai mis des liens un peu partout mais ça ne marche clairement pas. Depuis quelques années maintenant je ne fais la promotion que de produits ou services que j’utilise moi-même et que j’apprécie, comme pour le logiciel systeme.io par exemple, qui me permet de gérer mes contacts et tout le marketing. C’est uniquement en proposant des produits ou services de qualité que l’on parvient à en tirer des revenus. En plus c’est facile d’en parler puisque je les utilise.

  • Le parrainage

Le parrainage permet de gagner de l’argent en recommandant des services, comme des banques en ligne par exemple ou le site 5euros.com. Je suis un grand fan des banques en ligne donc c’est assez simple de parler de leurs avantages par rapport aux banques traditionnelles. Pour chaque ouverture de compte grâce à moi je reçois entre 80€ et 130€ selon la période. J’ai commencé avec Hello bank et Boursorama en parrainant mes proches puis par la suite en faisant de la publicité via Facebook. Je n’en fait plus de pub aujourd’hui. La raison est simple, sur les pubs que je lançais, des gens mettaient leur lien de parrainage en commentaire en promettant de reverser 50% de leur prime à ceux qui passeraient par leur lien alors qu’ils ne le font pas. C’est tromper les gens et je ne veux pas que l’on se serve de mes publicités pour arnaquer les gens. Aujourd’hui je ne parraine que des amis ou des gens qui me contactent par mail pour les banques en ligne.

  • Les leçons retenues

Dans l’infopreneuriat, il n’y a pour moi deux choses primordiales à respecter : la qualité et l’honnêteté. Si l’on respecte cela, on peut vendre facilement les produits ou services que l’on a. Ce qui compte aussi c’est de faire en sorte d’apporter de la valeur à ses clients et de rendre ces revenus aussi passifs que possible. Il faut donc des produits intemporels (qui seront toujours utilisés ou d’actualité dans 20 ans) et automatiser le système de vente.

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Mes premiers investissements dans les crypto-monnaies

  • La découverte des plateformes d’investissement

Crypto-monnaies, Blockchain, Bitcoin, ce sont des choses que je ne connaissais pas et pour lesquels j’ai eu un attrait après m’être renseigné. Le problème c’est que lorsqu’il y a de nouvelles choses sur lesquelles investir, les informations manquent. Là, il y a trop de plateformes : Kraken, Binance, Coinbase, Cex, GDAX, Bittrex, Poloniex, Bitfinex, et j’en passe. J’ai du en tester une bonne dizaine. J’ai aussi rencontré ou plutôt été contacté par des personnes qui cherchent à arnaquer. Heureusement que j’ai eu l’expérience de me faire arnaquer avec les options binaires pour reconnaitre ce qui est légal de ce qui ne l’est pas. Je me suis concentré sur uniquement 2 plateformes. Coinbase pour changer des euros en crypto-monnaies, et binance pour échanger des crypto-monnaies en d’autres crypto-monnaies et trader.

  • Les achats basiques

Je n’ai pas acheté de Bitcoin. Ayant une certaine expérience en Bourse, je me suis dit que c’était très peu probable que le cours de celui-ci dépasse les 2000€ étant donné qu’il était légèrement supérieur à 1000€ lorsque je m’y suis intéressé. En effet le nombre d’actions dont le cours est supérieur à 1000€ était très faible. Cependant lorsque le cours du Bitcoin et des autres crypto-monnaies a explosé fin 2017 (proche de 18000€) avant de sombrer, je me suis dis que j’ai eu tort de penser cela. J’ai profité de la hausse grâce aux autres crypto-monnaies que j’ai acheté mais j’ai aussi subi la baisse.

  • Changement d’orientation et développement d’une stratégie

Depuis la bulle des crypto-monnaies de fin 2017 je n’achète que des crypto-monnaies dans lequelles je crois, qui ont pour moi un avenir dans le monde réel. La plupart sont encore sous-cotées, c’est ce qui les rend encore plus intéressantes. Il suffit en effet que l’une d’elles atteigne les 100€ pour qu’un investissement de quelques centaines d’euros se transforme en plusieurs centaines de milliers ou plusieurs millions d’euros. Je ne suis pas pressé, j’attends mon heure tranquillement et j’achète au fur et à mesure. A moins que le Bitcoin ne tombe sous les 2000€ euros, je n’en achèterai certainement jamais une grosse quantité. Je me concentre sur des actifs qui ont un très fort potentiel de croissance.

  • Les leçons retenues

Comme pour la Bourse, les crypto-monnaies ont attiré des escrocs. Il faut faire attention à ce que l’on fait et tout faire soi-même. J’ai raté la hausse spectaculaire du Bitcoin en 2017, mais je ne raterai pas la prochaine explosion des crypto-monnaies. A la manière d’un portefeuille boursier, j’ai diversifié mes investissement à la fois sur des actifs solides ainsi que sur des valeurs ayant un fort potentiel. Je me suis inspiré de mes investissements réussis en bourse pour investir dans les crypto-monnaies.

Mes premiers pas dans les paris sportifs

  • L’attrait pour les grosses cotes

Comme beaucoup de débutants, j’ai voulu gagner beaucoup et rapidement. Je me suis donc mis à faire de grosses cotes, dans des combinés improbables en me disant qu’on ne savait jamais et qu’il suffisait qu’un de mes gros paris passe pour que ce soit le jackpot. Cependant, à part à de maigres occasions, je n’ai jamais gagné grand chose comme cela. J’ai même perdu plusieurs fois l’intégralité de mon capital.

  • La non analyse des matches

Une des choses stupides que j’ai également faite, c’est de ne pas analyser les matches avant de parier, et de ne me baser que sur les cotes. Grave erreur ! Du coup je me retrouvais parfois avec des matches que je pensais gagner facilement parce qu’ils avaient une petite cote mais je n’avais pas vu que l’équipe était en méforme ou qu’il y avait beaucoup de blessés ou de suspendus.

  • Le développement d’une stratégie gagnante

Il a donc fallu développer une stratégie qui me permettre de gagner de l’argent aux paris sportifs voire de vivre des paris sportifs. J’ai donc privilégié l’analyse des matches, c’est à dire faire moins de paris, mais qui ont plus de chances de réussite. Mes paris favoris sont les longs termes, le nombre de buts (plus ou moins) et les paris simples sur des équipes dont la cote est faible mais les équipes en forme, ayant donc de grandes chances de réussite également.

  • Les leçons retenues

Se lancer dans les paris sportifs sans stratégie est une perte de temps et d’argent. Il m’a fallu perdre plusieurs fois mon capital pour le comprendre. Aujourd’hui j’ai développé une stratégie qui me permet de gagner environ 80% de mes paris. Commencer avec un petit capital est risqué, comme en Bourse, puisque l’on est plus tenté de miser beaucoup pour gagner quelque chose de correct. Inutile de se presser, la réussite vient avec le temps. Commencer avec 1000€ est bien et il n’est même pas nécessaire de verser ces 1000€ en totalité. Il est possible d’en obtenir gratuitement une partie.

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